Un samedi après-midi, je me trouvais au hammam, à profiter des vapeurs languissantes et de la vue de jeunes femmes nues. J’étais moi-même nue sur ma serviette quand je vis pénétrer dans la salle, très hésitante, une superbe femme blonde, d’une quarantaine d’années, très timide, puisqu’elle gardait sa serviette nouée autour d’elle. Elle hésitait à s’asseoir près de moi, je lui souris et l’invitai à le faire. Elle gardait cependant sa serviette serrée autour de son corps ; les autres personnes firent des remarques et se moquèrent d’elle. Je lui dis alors qu’il valait mieux qu’elle enlève cette serviette, ne serait-ce que pour montrer ses seins. Elle me sourit et la desserra, montrant alors une magnifique poitrine. Je suis confuse devant une telle poitrine, au vu de la mienne. Je rougis et lui sourit de nouveau avant de me décider à lui parler :
« Bonjour, c’est votre première fois ici ?
- Oui. C’est très beau.
- Comme vous voyez, ce sont des endroits qui, à certaines heures, sont réservées aux femmes où elles peuvent se détendre et se faire des amies. Je m’appelle Aurore, et vous ?
- Rachel. Enchantée.
- De même. Comme vous pouvez le voir, il y a une grande salle et quelques alcôves où on peut être plus « tranquilles ». Vous voyez également qu’il y a des femmes de tous âges, des belles et des ordinaires…..
- Elles sont toutes très jolies… Plus que moi en tout cas.
- Ne dites pas de bêtises, vous êtes superbe ! Si vous voulez, je vous montre. Vous pouvez garder votre serviette nouée autour de votre taille, si vous voulez. Vous désirez la remettre autour de vos seins ? À votre guise, mais il faudra en montrer un peu plus là-bas… Au fait, on peut se tutoyer ? »
Nous nous rendîmes dans ce petit endroit où se trouvait un matelas. Nous nous assîmes dessus, nous parlions un peu puis je me couchai, nue, sur le matelas. Devant mon corps livré à ses caresses, Rachel ne savais que faire….. Elle se contenta de me sourire avant que je ne décide de l’embrasser. Elle demeurais interdite après ce baiser…….
« Laisse-toi faire, sois tranquille ; c’est très bien entre femmes… Après ce que nous allons faire, tu ne réagiras pas de la même manière, crois-moi »
Sur ce, je laisse glisser la serviette qui découvrit de nouveau sa poitrine. Je commençai à la caresser et lui demandait d’en faire autant avec la mienne. Elle n’osa pas, aussi je m’emparai de sa main et la dirigeai vers mon sein droit qui frissonnait quand je la posai. Elle semblait aimer cela, au vu du sourire qui me fut adressé. Nous nous mîmes à genoux sur le matelas, chacune caressant et léchant la poitrine de l’autre. Elle gémit un peu, sous l’effet de ma langue. Ses pointes étaient sur le point de durcir. En même temps, je lui caressai les cheveux et le dos et en profitai pour retirer sa serviette et découvrir un magnifique minou, tout épilé.
Une main descendit sur son dos et s’approcha de sa cuisse ; elle demeura de nouveau interdite puis me sourit et me surprit agréablement en décidant d’en faire autant. J’écartai les cuisses et lui demandai de me caresser le bas du ventre….. Elle hésitait puis, devant mon sourire, prit de l’assurance et osa le faire ; pour la rassurer, j’en fis de même. Je lui murmurai à l’oreille : « Mettons-nous en 69, tu veux bien ? »
Elle se coucha, je me mis au-dessus d’elle, la tête sur son minou, prête à titiller son clitoris avec ma langue.
« Hummmm ; tu fais ça merveilleusement bien ! » Eus-je droit comme compliment.
Je la lécha, lui pinça les lèvres (délicatement), titilla son clitoris puis un nectar trahit son émotion. Je le goûtai, il était exquis ! J’osai un doigt dans son intimité, à la recherche de son point G. J’avais le corps couvert de spasmes, j’étais toute moite. Je glissai deux doigts supplémentaires. Nos corps ne firent plus qu’un. Je lui proposai que nous nous mettions minou contre minou. Le frottement de nos sexes ne tarda pas à me faire jouir.
À son tour, ma complice de cette après-midi eut un violent orgasme. Nous nous caressions ensuite très lentement et, au bout d’une bonne heure, après une douche au cours de laquelle nous avions échangé quelques caresses et suivie d’un thé à la menthe, nous quittions l’établissement, chacune avec le numéro de portable de l’autre et la ferme intention de se revoir bientôt.
Ainsi, deux semaines plus tard, nous nous retrouvâmes dans notre hammam préféré pour discuter, nous masser et partager, étant convenu que pour le sexe, nous irions chez cette femme divorcée et propriétaire d’un somptueux F5 situé dans les beaux quartiers. Au hammam, nous discutions de son couple (dans lequel, au fil des années, la complicité s’en était allée en même temps que son mari collectionnait les maîtresses, toutes aussi plus jeunes et plus gourdes les unes que les autres), de ses enfants (deux garçons, un à la fac, l’autre au lycée, et une fille, en classe de seconde) et sa découverte du corps des femmes, il y a peu, avec sa prof de dessin.
Nous partîmes ensuite chez elle où, encouragée par moi, Rachel entreprit un très langoureux strip-tease (là, j’avais envie de me caresser, mais parvint toutefois à me contenir) avant que je ne me déshabille, de façon non moins sensuelle. Nous nous retrouvions ainsi nues dans son salon à se caresser puis se lécher, cela avant un superbe 69 bien prometteur. C’est alors que je vis, près de la porte, une jeune fille passer la main dans sa jupe.
« Rachel, il y a quelqu’un ! C’est ta fille ?
- Oui, c’est Laetitia. J’aurais bien voulu te la présenter dans d’autres circonstances, mais…
- Enchantée, Laetitia ! Moi, c’est Aurore. Désolée de ne pouvoir te faire la bise…
- C’est pas grave ! Répondit-elle avant d’éclater de rire.
- Qu’est-ce que l’on fait ? Tu te joins à nous ? Au fait, tu aimes les femmes ?
- Oui, je les préfère aux hommes, mais bon là c’est ma mère, et…
- Ok, je comprends, pas de problèmes. Nous continuons, alors, et si tu veux te caresser…
- Oui, si vous n’y voyez pas d’inconvénient…
- Mais non, Laetitia, tu sais bien que tu ne me gêneras jamais ! » Fit Rachel dans un sourire ravageur.
Et tandis que nous reprenions nos ébats, je continuai de temps en temps à lever un œil afin de voir si cette jeune demoiselle prenait de nouveau du plaisir. Cette situation là m’émoustillait au plus haut point, si bien que je fus pas longue à mouiller, être couverte de spasmes bienveillants et parvenir à l’orgasme, presque en même temps que Rachel, tandis que Laetitia avait quitté sa jupe et sa culotte, laissant entrevoir un minou encore bien poilu.
Ce que j’ignorais encore à ce moment-là, c’est que je ne le ferai encore qu’une fois avec Rachel, qui sera bientôt remplacée, au nombre de mes amantes, par sa fille, avec qui je sortirai pendant les trois mois qui suivirent.









