Rachel

15 mai 2007

Un samedi après-midi, je me trouvais au hammam, à profiter des vapeurs languissantes et de la vue de jeunes femmes nues. J’étais moi-même nue sur ma serviette quand je vis pénétrer dans la salle, très hésitante, une superbe femme blonde, d’une quarantaine d’années, très timide, puisqu’elle gardait sa serviette nouée autour d’elle. Elle hésitait à s’asseoir près de moi, je lui souris et l’invitai à le faire. Elle gardait cependant sa serviette serrée autour de son corps ; les autres personnes firent des remarques et se moquèrent d’elle. Je lui dis alors qu’il valait mieux qu’elle enlève cette serviette, ne serait-ce que pour montrer ses seins. Elle me sourit et la desserra, montrant alors une magnifique poitrine. Je suis confuse devant une telle poitrine, au vu de la mienne.  Je rougis et lui sourit de nouveau avant de me décider à lui parler :

« Bonjour, c’est votre première fois ici ? 

-         Oui. C’est très beau.

-         Comme vous voyez, ce sont des endroits qui, à certaines heures, sont réservées aux femmes où elles peuvent se détendre et se faire des amies. Je m’appelle Aurore, et vous ?

-         Rachel. Enchantée.

-         De même. Comme vous  pouvez le voir, il y a une grande salle et quelques alcôves où on peut être plus « tranquilles ». Vous voyez également qu’il y a des femmes de tous âges, des belles et des ordinaires…..

-         Elles sont toutes très jolies… Plus que moi en tout cas.

-         Ne dites pas de bêtises, vous êtes superbe ! Si vous voulez, je vous montre. Vous pouvez garder votre serviette nouée autour de votre taille, si vous voulez. Vous désirez la remettre autour de vos seins ? À votre guise, mais il faudra en montrer un peu plus là-bas… Au fait, on peut se tutoyer ? »

Nous nous rendîmes dans ce petit endroit où se trouvait un matelas. Nous nous assîmes dessus, nous parlions un peu puis je me couchai, nue, sur le matelas. Devant mon corps livré à ses caresses, Rachel ne savais que faire….. Elle se contenta de me sourire avant que je ne décide de l’embrasser. Elle demeurais interdite après ce baiser…….
 « Laisse-toi faire, sois tranquille ; c’est très bien entre femmes… Après ce que nous allons faire, tu ne réagiras pas de la même manière, crois-moi »
Sur ce, je laisse glisser la serviette qui découvrit de nouveau sa poitrine. Je commençai à la caresser et lui demandait d’en faire autant avec la mienne. Elle n’osa pas, aussi je m’emparai de sa main et la dirigeai vers mon sein droit qui frissonnait quand je la posai. Elle semblait aimer cela, au vu du sourire qui me fut adressé. Nous nous mîmes à genoux sur le matelas, chacune caressant et léchant la poitrine de l’autre. Elle gémit un peu, sous l’effet de ma langue. Ses pointes étaient sur le point de durcir. En même temps, je lui caressai les cheveux et le dos et en profitai pour retirer sa serviette et découvrir un magnifique minou, tout épilé.

Une main descendit sur son dos et s’approcha de sa cuisse ; elle demeura de nouveau interdite puis me sourit et me surprit agréablement en décidant d’en faire autant. J’écartai les cuisses et lui demandai de me caresser le bas du ventre…..  Elle hésitait puis, devant mon sourire, prit de l’assurance et osa le faire ; pour la rassurer, j’en fis de même. Je lui murmurai à l’oreille : « Mettons-nous en 69, tu veux bien ? »

Elle se coucha, je me mis au-dessus d’elle, la tête sur son minou, prête à titiller son clitoris avec ma langue. 
 « Hummmm ; tu fais ça merveilleusement bien ! » Eus-je droit comme compliment.
Je la lécha, lui pinça les lèvres (délicatement), titilla son clitoris puis un nectar trahit son émotion. Je le goûtai, il était exquis ! J’osai un doigt dans son intimité, à la recherche de son point G. J’avais le corps couvert de spasmes, j’étais toute moite. Je glissai deux doigts supplémentaires. Nos corps ne firent plus qu’un. Je lui proposai que nous nous mettions minou contre minou. Le frottement de nos sexes ne tarda pas à me faire jouir.

À son tour, ma complice de cette après-midi eut un violent orgasme. Nous nous caressions ensuite très lentement et, au bout d’une bonne heure, après une douche au cours de laquelle nous avions échangé quelques caresses et suivie d’un thé à la menthe, nous quittions l’établissement, chacune avec le numéro de portable de l’autre et la ferme intention de se revoir bientôt.
Ainsi, deux semaines plus tard, nous nous retrouvâmes dans notre hammam préféré pour  discuter, nous masser et partager, étant convenu que pour le sexe, nous irions chez cette femme divorcée et propriétaire d’un somptueux F5 situé dans les beaux quartiers. Au hammam, nous discutions de son couple (dans lequel, au fil des années, la complicité s’en était allée en même temps que son mari collectionnait les maîtresses, toutes aussi plus jeunes et plus gourdes les unes que les autres), de ses enfants (deux garçons, un à la fac, l’autre au lycée, et une fille, en classe de seconde) et sa découverte du corps des femmes, il y a peu, avec sa prof de dessin.

Nous partîmes ensuite chez elle où, encouragée par moi, Rachel entreprit un très langoureux strip-tease (là, j’avais envie de me caresser, mais parvint toutefois à me contenir) avant que je ne me déshabille, de façon non moins sensuelle. Nous nous retrouvions ainsi nues dans son salon à se caresser puis se lécher, cela avant un superbe 69 bien prometteur. C’est alors que je vis, près de la porte, une jeune fille passer la main dans sa jupe.

« Rachel, il y a quelqu’un ! C’est ta fille ?

-         Oui, c’est Laetitia. J’aurais bien voulu te la présenter dans d’autres circonstances, mais…

-         Enchantée, Laetitia ! Moi, c’est Aurore. Désolée de ne pouvoir te faire la bise…

-         C’est pas grave ! Répondit-elle avant d’éclater de rire.

-         Qu’est-ce que  l’on fait ? Tu te joins à nous ? Au fait, tu aimes les femmes ?

-         Oui, je les préfère aux hommes, mais bon là c’est ma mère, et…

-         Ok, je comprends, pas de problèmes. Nous continuons, alors, et si tu veux te caresser…

-         Oui, si vous n’y  voyez pas d’inconvénient…

-         Mais non, Laetitia, tu sais bien que tu ne me gêneras jamais ! » Fit Rachel dans un sourire ravageur.

Et  tandis que nous reprenions nos ébats, je continuai de temps en temps à lever un œil afin de voir si cette jeune demoiselle prenait de nouveau du plaisir. Cette situation là m’émoustillait au plus haut point, si bien que je fus pas longue à mouiller, être couverte de spasmes bienveillants et parvenir à l’orgasme, presque en même temps que Rachel, tandis que Laetitia avait quitté sa jupe et sa culotte, laissant entrevoir un minou encore bien poilu.

Ce que j’ignorais encore à ce moment-là, c’est que je ne le ferai encore qu’une fois avec Rachel, qui sera bientôt remplacée, au nombre de mes amantes, par sa fille, avec qui je sortirai pendant les trois mois qui suivirent.

Lucie et moi à Marseille (III)

15 mai 2007

Au restaurant, situé à deux pas du Vieux-Port, nous avons mangé une salade puis quelques huîtres de Marennes tout en discutant, avec Karine, des prochaines élections, de la fac,  et de notre projet, Lucie et moi, de partager, à la rentrée, un appartement situé non loin de la faculté, à Lyon (à la condition évidente de réussir toutes les deux notre baccalauréat). 

Là, dans cet établissement, un homme ne cessait de me regarder. Je n’avait pourtant rien de spécial pour séduire ; je ne m’étais pas maquillée et avait mis une robe d’été qui faisait à peine dévoiler mes genoux. J’apprécie beaucoup que les hommes me regardent (je trouve même cela plutôt flatteur) mais là, j’étais gênée. Toutefois, je m’en gardai bien d’en parler à Lucie ou à sa cousine, et me dis au contraire que, comme l’autre fois, j’allais peut-être bien m’amuser en le chauffant un peu ; aussi me rendis-je aux toilettes afin d’enlever mon string. Au retour, après avoir soigneusement remonté ma robe, je croisai et décroisai mes jambes, tout en faisant bien attention à ce que lui seul me vît et je constatai que cela lui faisait de l’effet. Il était à son tour gêné quand, au moment de quitter le restaurant, il y avait une certaine excroissance, qu’il avait toutes les peines du monde à dissimuler, au niveau de son pantalon. 

Après un petit café, nous prîmes le ferry afin de rejoindre les Îles du Frioul, où Karine nous révéla que nous étions attendus par un couple de ses amis, Christine et Olivier, des étudiants en médecine aussi. Quand, inquiète, je lui demandais s’il y avait beaucoup de mateurs ou de dragueurs sur la plage, la cousine de mon Amour me répondit alors qu’à cet endroit-là, c’était plutôt agréable et que ce n’était pas réputé pour être un coin à « personnes lourdes ». Nous rejoignîmes bien vite ses amis et là, je remarquai que sur la plage, il n’y avait pas beaucoup de femmes qui avaient retiré le haut de leur maillot. Christine et Karine me dirent alors que dégrafer le soutien-gorge n’était toutefois as interdit, et Lucie n’hésita d’ailleurs pas à le faire, pas plus que sa cousine, ni son amie, qui nous attendait pour le faire, ni moi, bien entendu. 

Peu de temps après, nous partîmes vers les flots accueillants de la Méditerranée où, l’eau, moins froide que la veille, incita mon Amour à rester plus longtemps et à entamer une partie de ballon, toujours dans l’eau. Bientôt, nous fûmes rejoints par d’autre étudiants en médecine, Hervé, Pascal et Marie-Claire. Eux aussi vinrent dans la mer, pour une partie de volley-ball, puis une passe à dix. Quand Lucie, qui était dans l’équipe opposée, s’approchait de moi, elle n’hésitait pas soit à essayer de retirer le bas de mon maillot, soit à me caresser furtivement les seins ou le minou. 

Bientôt, fatiguées, nous sortîmes de l’eau et nous nous allongeâmes sur nos serviettes, du moins seulement Lucie, vu que votre narratrice, à ce moment-là, se mettait de la crème solaire sur les mains, en vue d’entreprendre un massage sur le corps de son amie. Tout d’abord, celle-ci se mettait sur le ventre, et je commençai par les épaules puis insistai sur son dos et ses reins (zone que j’apprécie particulièrement chez elle). Quand je dus m’attaquer à ses fesses, Lucie mit sa culotte en string, si bien que j’appliquais la crème sur cette partie légèrement charnue sans être gênée par ce tissu. J’en profitais même pour aventurer un doigt de l’autre côté de son entrejambe et l’approchai de son minou. Là, je titillai délicatement son clitoris, et elle lâcha un tout petit cri de plaisir. Trente secondes plus tard, mes mains furent sur l’arrière de ses cuisses puis de ses jambes avant, que je ne chatouille ses pieds, puis que je ne m’attaque à son autre côté. Là, je commençai par son visage, ses seins (mais pas trop longtemps, toutefois), son joli ventre, ses cuisses et ses jambes. 

À son tour, mon Amour me passa de la crème ; elle fit la même chose que moi, insistant toutefois un peu plus sur mes fesses, vu qu’elle sait que j’adore ça. À son retour de la mer, Karine proposa de nous photographier avec son appareil photo numérique, ce que nous ne refusions pas. Nous fîmes même quelque films, étant donné que cet appareil avait la fonction adéquate. Là, Lucie et moi nous nous embrassions sur la bouche, ce en dépit des protestations d’une mère de famille, pas trop d’accord avec ce baiser qu’elle avait qualifié de « malsain ». Quand, à leur tour, les amis de Karine sortirent de l’eau, celle-ci demanda à Pascal de nous prendre, elle, Lucie et moi, en photo, puis Christine et Marie-Claire prièrent Lucie de leur passer de la crème sur le corps. 

C’est alors que, dans un sourire, je repartis dans la Méditerranée, suivie de Karine. Puis, tandis que celle-ci jouait au ballon avec Olivier et Hervé, une jeune fille vint interrompre les quelques brasses que je faisais : 

« Bonjour, Mademoiselle. 

-         Bonjour 

-         Je peux vous parler ? 

-         Oui, si on se tutoie. Je m’appelle Aurore, et toi ? 

-         Nina. 

-         Enchantée. Que puis-je faire pour toi ? 

-         Voilà. Cela fait un quart d’heure que je vous observe, ton amie et toi, et j’aurais souhaité que tu me conseilles. 

-         Si tu veux, mais à une condition. 

-         Laquelle ? 

-         Tu es venue avec tes parents ? 

-         Non, des amis. 

-         Enlève le haut de ton maillot ! 

-         Mais je ne peux pas ! 

-         C’est à toi de décider si tu veux que je t’aide. 

-         Non, c’est impossible. 

-         Bon, ben salut. 

-         Attends, je l’enlève ! 

-         Ok, que veux-tu, comme conseil ? 

-         Voilà, il se trouve que moi aussi, je suis amoureuse d’une jeune fille, et je n’ose lui avouer les sentiments que j’ai envers elle. C’est ma meilleure amie (on se connaît depuis dix ans) et, de plus, je ne sais pas si elle est homosexuelle. Elle n’est pas venue aujourd’hui. 

-         Oui, c’est très délicat. Déjà, tu es sûre qu’elle n’a pas de copain ? 

-         Non, elle dit que tous les garçons sont des connards. 

-         C’est vrai qu’à votre âge, ils ne brillent pas par leur sensibilité. Quel âge avez-vous, au fait ? 

-         Marie-Ève et moi avons 13 ans. 

-         C’est l’âge où j’ai eu ma première expérience ! 

-         Vraiment ? Et comment c’était ? 

-         Pas mal ! Mais bon, parlons plutôt de ton problème. Tu es plutôt jolie et tu es amoureuse de ta meilleure amie mais tu ne sais pas d’une part si elle est lesbienne, et d’autre part si ce sentiment est partagé. C’est bien ça ? 

-         Tout à fait. J’aimerais tellement que tu m’aides ! 

-         Tes parents savent que tu préfères… 

-         Non, pas du tout ! Il ne vaut mieux pas, d’ailleurs. 

-         Pourquoi dis-tu cela ? 

-         Non, pour rien. Alors, je dois le dire à Marie-Ève ? 

-         Sincèrement, je pense que, pour éviter tout malentendu, oui, tu devrais le lui dire. Mais il faut y prendre les formes. Ainsi, si elle te répond quelque chose du genre : « Tu débloques ! Ça va pas ? », riposte immédiatement après quelque comme : « Je préfère être honnête avec toi », et surtout insiste sur le fait que si elle refuse, tu souhaites que vous restiez amies. 

-         Bien, je te remercie pour ces conseils, Aurore. 

-         Je t’en prie. Tu veux nager un peu avec moi ? Après, je te ferai faire la connaissance de Lucie, ma copine. Et il sera pour nous l’heure de partir. On a un train à 19 H pour Lyon. 

-         D’accord, Aurore. Tu voudras que je te dise si Marie-Ève a accepté ou bien si elle est hétéro ? 

-         Oui, si tu veux », fis-je, avant de nager avec elle puis de rejoindre ma serviette pour la présenter à Lucie et bronzer un peu avant de regagner le ferry, puis le studio de Karine et la gare Saint-Charles pour le retour en TGV. 

Là, dans le train, nous discutions beaucoup des révisions du bac (et je m’aperçus que Lucie était assez inquiète ; en fait, notre histoire d’amour la déconcentrait plus qu’elle ne me déconcentrait, et elle craignait que sa réussite à l’examen en pâtisse). Selon mon amie, nous pourrions moins nous voir durant cette semaine ; peut-être seulement mercredi, où je pourrais coucher (et pas seulement) chez elle. 

Là, elle pourrait également m’aider à réviser mon texte du théâtre (en effet, je suis des cours de théâtre et, à la fin de l’année, nous présentons un spectacle ; je sais qu’avec la danse et le volley, cela fait beaucoup d’activités, sans compter qu’il faut ajouter les révisions du bac, l’écriture de ce blog ou les moments passés avec Lucie (attention, je ne regrette pas ces derniers, loin de là) ; tout cela fait qu’Aurore est bien occupée). Lucie accepta le fait de m’aider à réviser, ajoutant le fait qu’on allait bien s’amuser mercredi, du moins si je pensais à amener mon texte. Je ne sais pas quelle idée mon Amour avait derrière la tête mais, même si j’étais un tout petit peu anxieuse, j’avais tout de même hâte d’être à ce soir-là. 

À un moment donné, dans le train, elle griffonna quelque chose sur un papier et, avant de partir aux toilettes, me le laissa. Je fus alors heureuse en le lisant : « Lève-toi dans trois minutes ; frappe deux coups puis un coup à la porte des toilettes ; c’est assez inconfortable mais je t’y attends ; je t’aime ». Je répondis alors à ses consignes et, cinq minutes plus tard, mon Amour, assise sur les toilettes, était en train de lécher mon minou, tandis que je me caressais les seins. Elle y mettait tant d’intensité que je ne pus résister beaucoup, et, cinq minutes plus tard, un petit liquide bien agréable apparut dans mon vagin, liquide qu’elle s’empressa de laper avec avidité avant de se lever et de m’embrasser, la bouche toujours pleine de ma cyprine. J’adorais trop ce petit moment complice et ressentais beaucoup de plaisir quand ses doigts remplacèrent alors sa langue. 

Je constatai avec un bonheur non dissimulé que Lucie était toujours aussi experte question cunnilingus et anulingus, ses doigts me faisant bientôt jouir. Je remettais vite mon jean et, tandis qu’un mec ne cessait de frapper à la porte et de menacer d’appeler un contrôleur, je priais mon amie de desserrer sa jupe et d’enlever sa culotte, ce qu’elle accepta avec plaisir. Après lui avoir un peu caressé les seins, je commençais par lécher son clitoris et passer ses doigts sur son anus, avant de faire l’inverse. La pression de mon annulaire et de mon auriculaire sur son clitoris la fit bientôt mouiller et, comme précédemment, nous nous embrassâmes, trente secondes plus tard. Le goût de sa mouille était toutefois bien meilleur que la mienne. 

Il fut alors temps de glisser deux doigts dans sa chatte ainsi que deux dans son anus (à sa demande), mais nous ne pouvions pas faire durer éternellement cet instant, le même passager en dehors menaçant cette fois bien explicitement d’en référer aux autorités. J’ignore encore comment, aujourd’hui, Lucie a pu avoir un orgasme dans un tel contexte, mais elle y parvint tout de même et, deux minutes plus tard, nous sortîmes, toutes fières, de la cabine, n’ayant croisé personne ce moment, mais il était toutefois temps ; en effet, trois minutes plus tard, mon Amour et moi présentions notre billet au contrôleur. Le passager nous a reconnues mais il n’a rien pu dire, Lucie et moi ayant alors branché chacune notre MP3. J’avais à ce moment là hâte d’être rendue au mercredi suivant… 

Mon meilleur ami

15 mai 2007

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En juin 2003, nous avions convenu, Delphine, ma copine de l’époque, et moi, de nous retrouver sur la plage naturiste du plan d’eau de Miribel-Jonage, près de Lyon. Elle devait en effet voir son cousin à l’hôpital et venir me rejoindre après, s’y rendant en bicyclette. Malheureusement, au bout d’une heure de bronzage et alors que j’avais offert ma menue poitrine et mon petit minou au soleil, je m’apprêtais à faire brunir mes petites fesses, un SMS retentit, me signalant que mon amie me pourrait venir. J’en fus assez contrariée et ne pus me replonger dans ma lecture (une revue people ; je sais, j’avais des goûts de chiotte à l’époque, goûts que j’assume ; eh, je n’avais que 14 ans quand même !).

Là, un je une homme, me voyait attristée, se rapprocha de moi et vint me demander : « Quelque chose ne va pas, Mademoiselle ? ». D’ordinaire, je l’aurais envoyé se faire v oir, car vraiment je n’avais envie de parler à personne, mais je lui répondis alors, allez savoir pourquoi :

« Mon amie ne peut pas venir. Elle devait mais apparemment, elle n’a pu se libérer.

-         Il ne faut pas vous mettre dans ses états ! Ce sera pour un autre jour.

-         Oui, je sais, fis-je alors irritée, cependant qu’il n’y avait aucune raison de l’être. Mais, voyez-vous, elle me laisse là, seule, et…

-         N’est seule que celle qui le veut !

-         Je vous demande pardon ?

-         Vous parlez bien à quelqu’un, là, non ?

-         Oui, c’est vrai, mais…

-         Mais vous auriez préféré vous trouver avec votre amie, ce que je comprends tout à fait !

-         Pour ne rien vous cacher, oui.

-         Cela vous gêne que l’on parle ?

-         Non, absolument pas. Sinon, cela fait longtemps que je vous aurais envoyer balader…

-         Merci beaucoup. Vous avez un copain ? Si oui, pourquoi n’est-il pas là ?

-         Vous êtes bien curieux  d’un coup ! 

-         Excusez cette question. Mais jolie comme vous êtes…

-         Attention, je n’ai que 14 ans… C’est flatteur, mais…

-         Oui, et moi 27. Ne vous inquiétez pas, mes intentions sont tout à fait louables, et…

-         C’est ce qu’on dit ! Répondis-je alors dans un sourire. Non, je n’ai pas de copain. Vous pensez qu’un garçon accepterait de sortir avec moi ?

-         Oui, bien sûr. Vous êtes vraiment très mignonne, et…

-         Oui, mais voilà, j’ai un petit secret à vous confiez, Monsieur l’intrigué. Je préfère les filles, et celle qui devait me rejoindre…

-         Ah, d’accord ! Je me disais aussi….

-         Oui ? Que vous disiez-vous ?

-         Je me demandais pourquoi vous ne m’avez pas jeté dès ma première question…

-         Peut-être parce que si j’avais été hétéro, je ne vous aurais pas jeté mais j’aurais, là, inventé un copain qui devait me rejoindre pour vous empêcher de trop me parler et…

-         Subtil !

-         Quoique non, vous m’êtes plutôt sympathique et j’aurais accepté de parler avec vous, mais juste parler alors…

-         D’accord. Au fait, je me présente : Antoine. Et toi ? On peut se tutoyer, au fait ?

-         Oui, bien sûr. Je m’appelle Aurore. On va se baigner ? »

Et nous partîmes dans l’eau qui, ce jour-là, n’était pas trop froide.

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Antoine venait de sortir d’une histoire assez difficile avec une fille plutôt autoritaire et, sur le plan des sentiments, pas vraiment fidèle. En plus, elle l’avait plus ou moins escroqué, lui faisant croire qu’elle attendait un enfant de lui, tout cela pour qu’ils restent ensemble. Depuis, il se méfiait, certainement à tort, des filles, et préférait, pour un certain temps, ne pas vivre d’aventure amoureuse. C’est lui qui m’a fait découvrir la littérature, le cinéma et le militantisme politique (plutôt d’extrême gauche) et m’a aidée à réviser mon brevet (et maintenant mon bac, en histoire-géo et anglais).

Au début, ma mère et surtout ma grande sœur Éloïse étaient assez inquiètes de notre amitié, pensant que ce charmant jeune homme n’en voulait qu’à mon cul. Pourtant, je peux jurer que jusqu’à présent, aucun sexe d’homme ne m’a pénétrée et que ce n’est pas près d’arriver ! Non, c’est vrai qu’il a déjà touché mon corps, mais uniquement pour me passer de la crème solaire ou me masser (il le fait bien, mais je préfère les massages, plus sensuels, d’une fille ; et puis, entre amis, ce n’est pas évident).

À un moment donné, on se voyait assez souvent, le vendredi après-midi, comme nous terminions (moi mes cours, lui son travail) à 16 h et nous nous retrouvions, dans un salon de thé, à déguster une glace tout en prenant un chocolat et à parler de nos amies respectives (lui, au bout d’une année de « deuil », était sorti avec une certaine Nathalie, fille très sympa mais qui était assez conne, puisqu’elle me jalousait ; d’un autre côté, ma Veronica d’amour n’estimait pas trop Antoine non plus ; en revanche, nos autres amies comprenaient et acceptaient qu’une mineure soit l’amie d’un homme de presque 30 ans…). J’aurais bien lui faire découvrir le hammam, mais les horaires ne sont pas les mêmes pour les hommes et les femmes (il y en a bien un, mais c’est tout petit et il faut être en maillot ; ou bien, il y en a où on peut être nus, mais ils sont libertins… Trop peu pour moi, merci !).

Nous nous retrouvions également à la plage mais aussi chez moi où, à plusieurs reprises, Antoine  a mangé, nu, comme nous, sur notre terrasse. Je crois même que, lors de ces repas, Maman et ma grande sœur se sont aperçues que mon ami n’avais aucune mauvaise intention (Éloïse un peu plus car j’ai appris, peu de temps après, qu’Antoine et elle ont couché ensemble pendant quelque temps).

Maintenant, vous savez qu’il vit, depuis les photos de Tunick, avec ma cousine Lauriane (qu’il va épouser en juin prochain, mariage pour lequel je serai son témoin), mais il reste mon confident (tout comme je suis restée le sien), comme il l’a été à chaque moment douloureux de ma vie, notamment lors de mes diverses ruptures.

J’espère que vous croyez en notre amitié et que rien d’ambigu ne s’est jamais passé entre nous. Et, avez-vous des hommes qui sont vos amis et sur lesquels vous pouvez compter sans qu’ils ne pensent à votre cul ?

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Lucie et moi à Marseille (II)

15 mai 2007

Ainsi, le lendemain matin, Lucie et moi fûmes réveillées par une agréable odeur de chocolat chaud, préparé par Karine. Dix minutes plus tard, celle-ci nous proposa de déjeuner à Aix-en-Provence, dans un restaurant qu’elle fréquentait de temps à autre avec des amis de fac.

La quiétude de cette ville nous parut d’emblée fort sympathique, avec ses fontaines, son Cours Mirabeau et son vieux centre-ville. Nous déjeunions à la terrasse de ce restaurant et, même si nous étions habillées assez court (plutôt en raison du temps), nous n’avions, Lucie et moi, ni envie de provoquer qui que ce soit (comme lors de notre dernier restaurant), ni envie de glisser notre jambe sous la table afin de partir vers de nouvelles aventures.

J’aimais bien discuter avec Karine. Elle était donc célibataire pour le moment, mais comptait sortir avec un certain Éric (un barman qu’elle connaissait assez mais, n’ayant pas suffisamment confiance en elle, elle estimait que ce jeune homme devait avoir pas mal de filles à ses pieds). Elle comprenait et avait accepté les goûts sexuels de sa cousine, tout comme elle avait admis sa relation avec moi. Elle-même, et sans qu’on lui demandât, reconnut avoir déjà eu quelques expériences sexuelles avec des filles, lors de sa première année de fac. Elle n’estimait pas être bisexuelle pour autant, ayant désormais une préférence exclusive pour le hommes.

Au cours du repas, elle nous proposa de l’accompagner, le lendemain, à la plage, sur les Îles du Frioul, ce que Lucie et moi acceptions avec grand plaisir, mon amie ayant la précaution de demander s’il s’agissait d’une plage naturiste, ce à quoi sa cousine répondit par la négative. À 15 H, nous quittions Aix pour Cassis et une petite promenade digestive (j’aurais préféré faire une sieste, même coquine… Oui, surtout coquine ! Mais bon, tant pis) dans les Calanques, avant de finir sur une plage.

Là, Karine, Lucie et moi décidions d’un commun accord d’enlever le haut du maillot pour bronzer et, au bout d’une demi-heur, nous risquer dans les flots accueillants de la Méditerranée. En guise d’accueil, Lucie ne fut pas du même avis que moi, puisqu’elle renonçait au bout de cinq minutes, cependant que sa cousine et moi continuions à effectuer quelques brasses. Celle-ci me dit alors :

« Tu es très courageuse. D’ordinaire, à cette saison, on la trouve plutôt froide. Moi pas, je peux même me baigner dans une eau à 15 °.

-   Merci, Karine. C’est dommage pour Lucie… Je crois qu’elle préférerait le hammam. Je l’y emmènerai un jour.

-   Oui, c’est sûrement une bonne idée. Je peux te faire un aveu ?

-   Pourquoi pas.

-   Voilà. Cela fait bien longtemps que je ne l’ai pas vue aussi lumineuse, et je pense que tu y es pour quelque chose.

-   Tu penses ?

-   Oui, sincèrement. Je l’ai vue à deux reprises avec sa cousine précédente, et je savais  que cela ne durerait pas longtemps. Fie-moi à mon instinct, je ne me trompe pas beaucoup à ce niveau-là.

-   J’aimerais tant te croire ! Pourtant, si tu savais ce qu’elle a fait samedi dernier…

-   Oui, elle m’en a parlé dès son arrivée ; cette histoire de fellation…

-   C’est cela même, Karine.

-   Aurore, j’aimerais que ce soit elle qui le dise à ma place, mais bon… Lucie regrette énormément ce qui s’est passé et souhaiterait tant revenir en arrière pour…

-   C’est déjà pardonné, mais c’est vrai que sur le coup, je l’avais mauvaise. Enfin, bon. On part la rejoindre ?

-   Si tu veux »

Et, sur la plage, je me mis alors à masser mon amie, sous le regard envieux de deux jeunes gens d’une trentaine d’années, avant que mon Amour ne m’en fasse de même. Karine a une poitrine magnifique (Lucie m’avouera dès le train du retour que, comme moi, sa cousine a déjà posé nue pour un photographe et que, si j’étais sage, je pourrais les voir) et je me suis alors demandé comment il était possible que cette jeune femme soit toujours célibataire. Ce sont les mystères de la vie, mais je pense, et même je l’espère, que cela ne va durer qu’un temps car non contente d’être très jolie, elle est également fort sympathique (s’il y a un Marseillais cool parmi mes lecteurs, allez voir du côté du CHU ou de la bibliothèque universitaire).

Nous partîmes vers 18 H afin de revenir sur Marseille ; une petite douche, puis nous nous habillâmes normalement afin de nous rendre au Stade Vélodrome où, ce soir-là, l’Olympique de Marseille accueillait Lille. Un ami de Karine s’était procuré quatre places, et nous étions dans une tribune proche d’un but. Là, c’était un vrai spectacle de voir ces tribunes se coloriser (j’ai appris alors que cela s’appelait un tifo) puis s’enfumer (il y avait en effet beaucoup de fumigènes). Le spectacle était magnifique et la victoire au bout des crampons marseillais : 4-1 pour l’O.M. ! Après la rencontre, nous sommes allées dans un fast-food manger une salade puis dans le studio où, repues, nous avons un peu joué au Monopoly avant de nous coucher. Là, Lucie et moi nous nous sommes caressé pendant un petit quart d’heure avant que l’une de nous ne tombe de fatigue (je dois dire aussi que la présence de Karine, à cinq mètres de nous, ne m’a guère encouragée…).

Le lendemain matin, le bruit de la douche m’a réveillée (Karine s’y trouvait), aussi en profitais-je pour me glisser sous les draps et commencer à pratiquer un cunnilingus à une Lucie qui semblait encore endormie et ne pouvait qu’apprécier ce que je lui faisais. Elle m’encouragea en me passant une main dans mes cheveux, et mes efforts furent bien vite récompensés quand je vis un peu de cyprine poindre. Je ne m’empêchai pas alors de la lécher. La douche de sa cousine terminée, je dus achever manu militari cette petite faveur sexuelle et m’extirpai du lit avant de me rendre, maladroitement et nue, (j’avais oublié que je n’étais pas chez moi, mais Karine ne m’en tint pas rigueur) aux toilettes.

À mon retour, la jeune femme avait préparé le petit-déjeuner et, tandis que nous le prenions, elle nous proposa le programme suivant : manger sur le Vieux-Port, puis prendre le bateau pour nous rendre sur une des plages des Îles du Frioul. Il n’y eut alors aucun désaccord. Après le repas, nous faisions, Lucie et moi, la vaisselle, avant de rendre dans la salle de bains.

Là, sous la douche, elle commença à me caresser la poitrine puis descendit, en léchant mes seins puis mon ventre, et enfin mon entrejambe, m’écartant délicatement les cuisses afin de titiller, avec sa langue, mon minou. Pendant ce temps-là, je jouais avec le pommeau de la douche à m’asperger les seins d’eau puis à arroser le dos nu de mon amie.

Bientôt, une autre sorte de liquide commençait à poindre de mon minou, et mon amie eut tôt fait de le lécher, avant d’y glisser deux doigts, ainsi qu’un autre dans mon cul ! À mon tour, je m’accroupissais, et je me mis à caresser l’anus et le minou de mon Amour tout en l’embrassant. Elle ne fut pas non plus longue à mouiller et, à mon tour, je lapais sa cyprine, cependant que cette petite cochonne avait toujours des doigts en moi. Bientôt, j’introduisais à mon tour mon pouce dans son petit cul et mon index ainsi que mon majeur dans sa chatte, et nous nous remîmes debout, cependant que le pommeau de la douche continuait à nous délivrer une eau bien chaude. Lucie se mit à basculer la première dans l’ivresse des sens, bientôt suivie par votre narratrice préférée. Nous finissions alors par nous doucher puis nous habiller avant de partir vers le Vieux-Port. Quand Lucie mit son maillot de bain, j’eus alors droit à un  clin d’œil discret de sa cousine, du genre : « Félicitations ! ».

L’expérience photographique

15 mai 2007

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En septembre 2005, Éloïse, ma grande sœur, vit, dans un journal local, l’annonce d’un événement qui devait avoir lieu, quelques jours plus tard, dans notre ville : des photographies prises par Spencer Tunick. En petite introduction, présentons ce personnage : il s’agit d’un artiste new-yorkais dont la réputation, mondiale, est assise sur le fait qu’il fait poser des anonymes (qui parfois sont des milliers) nus, souvent dans un contexte urbain. Un petit tour sur Internet me fit confirmer, en consultant ses diverses œuvres d’art, que ses intentions étaient nullement perverses. Aussi, quand Maman nous a demandé si nous étions intéressées (à la condition to u tefois qu’o n nous accepte, vu que j’étais encore mineure et que Marion n’avait que 13 ans…), ce à quoi ma petite sœur et moi répondions par l’affirmative, à condition d’être accompagnées par la personne de notre choix. Et tandis que Maman vint avec son compagnon Gilles et Éloïse son copain Anthony, je demandai à Antoine, un ami naturiste, de m’accompagner, ma  cousine Lauriane étant le choix de Marion.  Ainsi, nous nous rendîmes au lieu de rendez-vous, où la présence de deux mineures fut acceptée. Nous dûmes attendre deux heures, le temps que le soleil se lève, et mes deux sœurs et moi en profitions pour finir notre nuit de sommeil. À 7 heures, l’ordre fut donné de retirer nos vêtements et là, ma crainte principale était que ma mère me sermonne, étant donné que quelques jours plus tôt, Charlotte m’avait entièrement épilé le minou ! Mais je fus assez vite rassurée quand je découvris que ma grande sœur et ma cousine Lauriane avaient, elles aussi, la chatte totalement dégarnie… (de même que le sexe d’Anthony, mais là, c’est son problème… Zut ! Je viens de me trahir… Eh oui, il m’arrive de regarder les sexes des garçons, mais sans la moindre pointe de regret, vous pouvez me croire…). 

Nous sommes alors partis, sous les consignes de l’artiste et de ses assistants, entre deux rangées de containers (les photographies étaient en effet prises au Port de Commerce). Obéissants, nous nous sommes couchés (on avait un peu de boue après !) puis il a immortalisé cela. À cette occasion, j’ai vu trois filles du lycée ainsi que mon professeur d’histoire-géo (il est super mignon, message à mes lectrices hétéro ou mes lecteurs gays, sait-on jamais…) ; on s’est promis, quand il m’a reconnue, de n’en parler à personne…  Bien qu’il n’y avait pas beaucoup de jeunes de son âge, Marion était assez excitée par cette expérience ! Elle jouait beaucoup  avec Lauriane, qui ne s’en laissait pas compter et semblait de plus en plus attirée par Antoine (à tel point qu’ils vont bientôt se marier… Ça va être sympa de raconter le contexte de leur première rencontre…). 

Nous nous sommes ensuite rendus vers un autre endroit du port, toujours entre deux rangées de containers, afin de poser pour une nouvelle série de photographies (j’ai à ce moment-là eu un sentiment étrange en traversant, nue, une voie ferrée : ça m’a en effet rappelé la Shoah ; plus tard, Éloïse m’avouera avoir eu la même impression…). Au bout d’une heure, nous sommes partis pour un autre lieu de prises de photographies, situé au Confluent, entre Rhône et Saône (pour celles et ceux qui n’auraient toujours pas compris que je suis lyonnaise…). J’allais oublier ! Les femmes ont posé entre elles au Port, les hommes allaient à leur tour poser seuls au Confluent.

copie3dea17.jpg Par la suite, un pique-nique fut organisé, toujours au Confluent, et les gens pouvaient rester nus ou se rhabiller, à leur guise. Maman et Gilles ont remis leurs vêtements, de même qu’Anthony. Mes deux sœurs, notre cousine, son nouvel ami (Antoine, donc) et moi avion décidé de rester tels des naturistes (que je suis, après tout). Une photographe, assistante de l’artiste, nous a prises, Éloïse, Marion et moi, « vêtues » ainsi, et promis de nous l’envoyer par la suite, mais manifestement elle a oublié jusqu’à présent… Dommage, je pense que nous étions jolies, dessus (enfin, nous le sommes toujours…). 

Au cours de ce repas, une information selon laquelle le photographe ferait une seconde expérience, le lendemain matin et en pleine ville, a circulé. Éloïse et Antoine étaient disponibles, mais Maman non, pas plus que son ami, Anthony ou Lauriane. Marion et moi commençant à 9 H et nos établissements scolaires respectifs se trouvant assez loin, cela allait  être difficile, d’autant que l’année scolaire débutant, notre réputation allait être vite faite… Allions-nous pour autant renoncer ? C’était bien évidemment mal nous connaître.

2006070610271725.jpg Nous nous rendîmes ainsi dans le Vieux-Lyon (quartier très touristique et pittoresque de la ville), et tant pis si nous aurions du retard (en plus, j’avais négocié cela avec Maman la veille…). Ce matin-là, après nous être déshabillés sous les consignes de l’Américain (et cette, fois, Marion étant sûre d’être la plus jeune, la présence d’Éloïse, seule fille majeure, permettant d’accepter que ma petite sœur pose), nous partîmes sur une passerelle pour une nouvelle série de photographies, avant d’en faire une autre, assises sur le quai, sous le regard ébahi et parfois admiratif des passants. Enfin, nous avons posé débout, sur un escalier qui menait à la Colline de Fourvière. J’étais devant, à côté d’Antoine, mes deux sœurs se trouvant plus haut (et par conséquent plus loin de l’objectif). 

Quelques mois plus tard, nous avons reçu une invitation pour le vernissage, qui avait lieu dans le cadre de la Biennale d’Art Contemporain. J’ai ainsi vu les photographies sur lesquelles nous avions posé, mais ne me suis reconnue que sur celle de l’escalier (j’ai reconnu Antoine, aussi).

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Deux semaines plus tard, ma classe s’est rendue à la Biennale (dois-je encenser ma prof d’Arts plastiques ? Je ne le sais toujours pas aujourd’hui…), et comme j’en avais, au détour d’une conversation, parlé à deux de mes amies, elle n’ont bien évidemment pas trouvé mieux que de me demander, devant toute la classe, où je me trouvais sur telle ou telle photographie. Devant la curiosité  plus ou moins insistante de la classe (les garçons surtout, comme par hasard…), j’ai dû me « montrer » sur la photographie de l’escalier et j’étais bien surprise en recevant les compliments de la plupart de mes camarades de classe, me louant mon courage de poser nue (pourtant, une dizaine de mes amis savent que je suis naturiste et trois ont déjà profité de ma piscine, dans laquelle tout maillot de bain est proscrit) ; toutefois, j’ai vaguement entendu, dans la bouche de deux filles de ma classe, le terme bien « élogieux » de « salope ».

Si je suis prête à recommencer ? Bien évidemment. Et vous, seriez-vous prêt(e)s à poser, dans ces conditions ?  

Lucie et moi à Marseille (I)

14 mai 2007

Le samedi 7 avril, après avoir travaillé le matin dans le magasin de vêtements de ma tante et accompagné Marion, après le déjeuner, à son cours d’équitation, je pris le train de 14 H pour Marseille, afin d’y retrouver ma Lucie, partie deux jours plus tôt chez sa cousine Karine. Celle-ci est âgée de 23 ans, étudiante en médecine, habite un studio non loin du CHU et, pour le moment, n’a pas de copain (Christophe, le dernier, l’a quittée en novembre pour une femme plus âgée).

À mon arrivée, après avoir déposé mes bagages chez cette jeune femme, nous sommes reparties en direction de la Canebière afin d’y faire quelques achats (je n’aurais pu le faire à un autre moment, étant donné que Lucie et moi devions repartir le surlendemain, soit le lundi de Pâques). Là, j’achetai un bustier pour ma grande sœur et une jupe pour Marion. Je n’oubliais pas Lucie, dont je connaissais évidemment par cœur les mensurations et pour qui je choisis des sous-vêtements de couleur fushia. Enfin, je m’achetai une robe d’été.

Vers 20 H, nous revînmes dans le studio de Karine, qui nous dit alors qu’étant donné qu’elle pensait qu’au cours de notre escapade phocéenne, nous ne resterions pas sans nous donner du plaisir, elle proposa de nous confier son appartement, elle-même allant dormir chez une amie, absente à ce moment, mais dont elle pouvait occuper le logement. Lucie remercia alors sa cousine, qui me jeta un clin d’œil. Peu après, Karine nous expliqua les endroits dans lesquels nous pourrions nous rendre dans la nuit (pub, boîte) mais exigea que nous ne ramenions personne dans son studio, ce que Lucie lui promit.

Puis, avant de s’absenter pour aller voir un film au cinéma, elle nous suggéra de l’accompagner, le lendemain, à Aix-en-Provence (où nous pourrions déjeuner) puis à Cassis (où nous pourrions nous baigner dans une Calanque). Lucie m’avait prévenu de l’éventualité d’une baignade, d’autant plus que la météo était bien agréable en ce début avril, aussi n’avais-je pas oublié mon maillot de bain. Quant à moi, je proposai, si Karine le souhaitait, que sa cousine et moi l’accompagnions au ciné, ce qu’elle accepta avec plaisir.

C’est ainsi qu’au cours de la soirée, nous avons regardé un film sympathique qui parlait de la vie d’une chanteuse française des années 40 et 50, dans un cinéma de Marseille (là, nous nous sommes contentées, Lucie et moi, de nous embrasser), puis d’une bière dans un pub (et, vers 1 H, Karine nous a dit « au revoir ») puis dans une boîte lesbienne. Je ne raffole guère de ce genre d’endroit (j’aime bien qu’il y ait des hommes dans les boîtes où je danse, même si je ne les chauffe pas ; je ne fais pas cela systématiquement, vous pouvez me croire…), mais là, l’ambiance était sympathique : des coussins pour s’étendre, des lumières douces, pas trop de fumée, parfois de la musique indienne (comme les compilations de Buddha Bar, que j’aime bien) et surtout pas trop de dragueuses.  Bon, Lucie et moi, on s’est embrassées, mais nous sommes un vrai couple, après tout !

On est resté là, sagement, jusqu’à 4 H du matin, à danser de temps en temps, à nous embrasser, à parler à des jeunes filles de la ville (on s’est échangé nos numéros de portable, mais à quoi bon ? On n’a quand même que peu de chances de se revoir !) et, surtout, nous n’avons pas beaucoup bu ! Quand nous sommes parties, nous avons eu la chance de tomber sur un taxi sympa (non, pas une 406 blanche qui roule à fond la caisse !), ce qui est sans doute préférable au fait de rentrer à pied, d’autant plus que nous étions vêtues comme des filles qui vont en boîte (mais pas comme samedi dernier, quand même !). Nous avons échangé un baiser dans le véhicule et, même si le chauffeur l’a vu, il s’est contenté d’un sourire.

Vingt minutes plus tard, après s’être démaquillée, Lucie vint me rejoindre sur le lit de sa cousine (qui nous avait autorisé d’y dormir dedans ; de toute manière, son matelas gonflable n’aurait pas tenu, pour ce que nous voulions y faire…). Là, elle entama un magnifique strip-tease, terminant celui-ci en glissant sa main dans l’élastique de son string avant de faire pénétrer deux doigts dans sa bouche (je fonds littéralement quand elle fait cela). Son dernier morceau d’étoffe enlevé, je la remplaçai, mais je suis beaucoup moins douée qu’elle concernant l’effeuillage. Elle prit alors les choses en main et enleva ma culotte avec ses dents (j’adore beaucoup cela, aussi !)

Concernant notre relation sexuelle, je laisse libre cours à votre imagination ; toujours est-il quand dans ma valise, je ne me suis pas contentée d’emmener un superbe bikini jaune… Il y avait également de la place pour un petit vibro et un plug que Lucie et moi avons utilisé, au cours de cette (fin de) nuit-là, après nous être mutuellement caressé, léché et doigté de manière bien classique. Lucie continuait de me doigter cul et vagin tandis qu’elle avait en elle le vibro dans son minou et le plug dans son anus. On inversa ensuite les rôles avant de se coucher vers 6 H, afin de passer une bonne grasse matinée et d’attendre les croissants prévus le lendemain, vers 10 H, et amenés par Karine qui nous découvrit, nues, le sourire au bord des lèvres, dans son lit.

Charlotte

14 mai 2007

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Un jour, sur une table du lycée (c’était à la rentrée scolaire 2005), il y avait un mot demandant si on pouvait correspondre en glissant des papiers sous la table de cette salle de cours. Alors, je me suis prêtée au jeu, ne sachant si cette curieuse personne était un ou une élève. Et j’ai répondu à cette douce invitation en envoyant un mot à mon tour. Inutile de vous dire que je n’ai jamais autant aimé les cours de maths qu’à ce moment-là !!!!  J’ai su au cours suivant qu’elle s’appelait Charlotte, et était en terminale (j’étais en première à ce moment-là). Nous avons correspondu ainsi un mois durant et avons décidé de nous rencontrer dans le foyer. Elle me parla alors de ses profs, du bac qui l’angoissait vu que ses notes n’étaient pas bonnes…… Un jour, je la vis pleurer parce que sa meilleure amie devait quitter notre ville. Son père était  muté en Côte d’Ivoire. 

Elle m’avoua alors qu’elle était bi (je dois reconnaître que nous n’avons jusque-là pas parlé de nos préférences sexuelles). Je répondis alors à Charlotte que j’étais lesbienne ; elle se contenta de sourire, j’en fus très vexée, croyant qu’elle considérait que je n’étais pas sérieuse. Elle me rassura en me disant qu’elle me croyait.  Puis nous nous sommes régulièrement revues au foyer, autour d’un thé (ses amis la chambraient vu qu’elle discutait avec une élève de première). Un jour, fin septembre 2005, nous sommes allées à la plage et, là, elle n’a pas hésité une seconde à enlever le haut sous le regard horrifié d’une sexagénaire (mais pas de son mari ; curieux, non ?). Ses seins étaient magnifiques. Je ne pouvais m’empêcher de les regarder. Elle s’en aperçut et me sourit, avant de me dire : 

« Tu aimerais les lécher ? Un jour, je te promets, tu le feras….. Mais qu’attends-tu pour en faire autant ? Tu es timide ? 

-         Non, pas vraiment. 

-         Eh bien, enlève ton soutif… 

-         Mais tu es sûre que sur une telle plage…. 

-         Mais oui, tu ne risques rien, à part quelques sifflements de dragueurs à la con et les indignations de vieilles connes. » 

Sur ce, j’enlevai le haut de mon maillot et montrai mes petits seins (Charlotte fut assez surprise de voir que je n’avais pas de marque de bronzage, je lui expliquai alors que j’étais naturiste et donc peu habituée aux us et coutumes d’une plage « textile »…). Je m’étendis sur la serviette et souris quand elle me proposa de me passer de la crème sur le dos (pas sur les seins, c’était une plage familiale). 

J’avais adoré son massage. En fait, j’étais aux anges, et je crois que je commençais à mouiller un peu… J’en fus tellement confuse que je ne savais plus où me mettre quand elle me demanda de lui passer de la crème à mon tour. Elle comprit alors mon désarroi et sourit de nouveau. Je me retournai alors sur son conseil et nous parlions de tout et de rien (ciné, examen, vacances, musique).  Deux jours plus tard, nous nous retrouvions dans les toilettes du lycée pour nous embrasser. Ce n’est pas allé plus loin ce jour là. En revanche, dans sa chambre, deux semaines plus tard, ce n’était pas la même retenue, vous vous imaginez bien…… 

Bref, nous avons passé une partie de l’après-midi à profiter de sa piscine. Je n’avais pas porté de haut de maillot. Mais elle m’a décontenancée une fois de plus en me disant que dans sa piscine on interdisait les maillots, comme dans la mienne. Je ne me suis alors pas faite prier pour enlever le bas, toujours sans aucune marque de bronzage mais avec une méchante touffe !!!! C’est à dire qu’à l’époque l’épilation m’était inconnue. 

Nous avons nagé, puis bronzé. Puis elle m’a dit : 

« Il faudrait que tu t’épiles, tout de même. 

-         Moi, mais pas à mon âge ! 

-         Mais si, suis-moi ! » 

Sur ce, nous nous sommes rendues dans sa salle de bain privée et au bout d’une demi-heure, je ne me retrouvai sans aucun poil. Charlotte approcha de nouveau sa main près de mon minou puis le caressa tant en m’embrassant avant de me dire :  » Je crois que là tu es prête pour aller beaucoup plus loin ». Nous nous sommes alors vite retrouvées sur son lit, nues toutes les deux.  Nous nous sommes embrassées, caressé les seins que nous avons ensuite léchés…

C’était merveilleux, elle faisait du 95 en + ! Elle m’a mis un doigt dans mon petit trou (elle savait s’y prendre !). Je fus agréablement surprise par une telle dextérité et tout autant quand elle me demanda d’en faire de même avec son anus. Je l’avais bien entendu déjà fait, mais jamais je n’imaginait donner autant de plaisir qu’elle m’en procurait. Elle me guida, et bientôt je pénétrai son intimité. Elle gémit alors avant de me sourire. 

Elle me proposa de nous mettre en 69, ce que j’acceptai avec plaisir. Les sensations, le minou épilé, étaient mille fois meilleures !! Chacune titillait le clitoris de l’autre, puis s’occupait des lèvres, jouant à qui ferait mouiller l’autre en premier (un jeu que j’aime bien aussi). Cette fois-là, j’ai perdu (j’avais moins d’expérience aussi). Mais j’ai léché son nectar avec plaisir. Elle en fit de même avec le mien quand j’ai mouillé. Elle mit deux doigts en moi avant de sortir un gode. 

Elle me le confia et me dit : « Si tu me fais jouir, je te promets le septième ciel après, mon amour ! » Au bout de dix minutes, et avec l’aide de son sextoy, je parvins à faire jouir Charlotte qui me le mit alors dans le minou avant de me sourire, de lécher mon petit trou et de me le coller dedans !!!!! C’était aussi la première fois et j’ai ADORÉ !!!!! Après, je me mis de nouveau à lécher sa mouille avant que nous nous retrouvions clitoris contre clitoris. Nous avons joui au bout d’une demi-heure et avons pris une douche ensemble pour terminer. Nous l’avons fait de nouveau trois fois, dans les mêmes circonstances, au cours du mois qui suivit.

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Petites explications

14 mai 2007

Le mercredi 4 mars, j’avais rendez-vous chez Lucie, afin d’y passer la nuit. Ses parents étaient au courant de notre relation, aussi je pense qu’ils ne devaient pas être surpris si, par exemple, ils nous découvriraient, le lendemain matin, nues, dans le même lit, l’une dans les bras de l’autre. Je fis ce soir-là connaissance de ses deux sœurs (Juliette, 23 ans, étudiante à Grenoble, et Anne-Laure, 25 ans, vendeuse dans une parfumerie) ainsi que de François, son frère jumeau, lycéen, mais à Lyon.

Chantal, sa mère (femme sur laquelle j’avais déjà fantasmé (je vous en avais un peu parlé… Souvenez-vous en, merde !)) avait préparé un somptueux repas, au cours duquel nous avons surtout parlé de Lucie et de son enfance, ainsi un peu de moi (même si je n’aime pas trop cela), mais aussi du week-end suivant, que nous irions passer à Marseille chez Karine, la cousine de Lucie (celle-ci devait partir le lendemain et moi les rejoindre, Karine et elle, samedi, étant convenu que nous quitterions la cité phocéenne le lundi de Pâques). 

Mise au courant par un coup de téléphone de Chantal, ma mère avait donné son accord (même si, chère Maman, n’oublie pas que depuis le 14 mars, je suis majeure). Au cours du repas, Jean-Paul, le père de ma copine, ainsi que François, me chahutèrent très gentiment sur ma taille, ainsi que sur le fait que je draguais au magasin de vêtements dans lequel je travaillais pendant les vacances (c’est faux pourtant ; c’est vrai que c’est là que j’ai rencontré mon Amour, mais ce n’est pas moi qui ai fait le premier pas…). 

Vers 23 H, François quitta l’appartement afin de rejoindre son amie Tiphaine, et Juliette partit réviser. Anne-Laure, Lucie, leurs parents et moi firent alors quelques parties de tarot (normalement, cette fois), avant que mon Amour ne dise « bonsoir » et à sa sœur et ses parents. 

Là, dans sa chambre, nous nous embrassions tendrement, après que Lucie mit un disque de jazz. Elle commença alors à se déshabiller lascivement, et s’attendit alors à des encouragements de ma part, mais fut assez surprise de ne pas me voir manifester l’enthousiasme attendu.  « Que se passe-t-il, ma puce ?  -   Je ne sais pas. Je ne me sens pas bien… 

-   Quelque chose que ma mère a préparé et qui n’était pas bon ? -   Non, Lucie. En fait, c’est par rapport à samedi dernier. 

-   Quoi donc ? La boîte avec l’autre coincée ?  -   Mon Amour, ne fais pas l’innocente ! Tu sais très bien de quoi je veux parler ! 

-   Excuse-moi, mais non. Je t’ai choquée ? -   Plutôt, oui ! Souviens-toi de la soirée chez Ricardo… 

-   Oh, mon Dieu ! Oui, tu as raison. Je n’aurais pas dû sucer ce type…  -   Oui, quand même. Tu ne peux pas savoir ce que j’ai ressenti à ce moment-là…   

-   De la jalousie ? De l’envie peut-être ? Non, excuse-moi, là… -   En fait, j’ai été humiliée. 

-   Humiliée ? N’exagère pas non plus ! Si je me souviens bien, et pourtant j’avais pas mal forcé sur la tequila, tu avais accepté, non ?  -   Oui, c’est vrai. Mais imagine si j’avais refusé. Je suis sûre que tu m’aurais fait la gueule… 

-   Non, pas forcément. D’un autre côté, c’est vrai que je n’aurais pas dû avoir envie de cette queue. Après tout, c’est comme si je te trompais, non ? -   Mais tu m’as trompée, Lucie ! 

-   C’est vrai, Aurore. Excuse-moi. Je ne sais pas si tu pourras me pardonner.  -   À condition que tu me promettes de ne pas recommencer, je veux bien te pardonner. 

-   Merci, mon ange » Fit-elle alors avant de se déshabiller complètement, accompagnée par un vieux blues, très adapté à la situation. Bientôt, je la remplaçais dans l’art de l’effeuillage, tandis qu’elle m’encourageait et m’amusa même, en me glissant deux billets de 10 euros, l’un dans mon soutien-gorge, l’autre dans ma culotte, comme si je m’avais dévêtue dans une boîte de strip-tease ! Après cette « mise à nu », les choses sérieuses commençaient : nous nous embrassions longuement tandis que je caressais sa douce chevelure et son superbe dos, ma main allant alternativement de ses épaules jusqu’à ses petites fesses bien appétissantes !

De son côté, sa main se promena tranquillement sur mon petit ventre, descendant parfois sur mon mont de Venus, et montant parfois jusqu’au début de ma poitrine. De mes seins, il en fut bientôt question quand nous nous mîmes à caresser ceux de l’autre avant de les lécher. Elle était l’hôtesse, aussi ce fut à elle de prendre du plaisir la première. Je m’appliquais alors du mieux que je pouvais afin que ses pointes soient dures. 

Pendant ce temps, Lucie couvrit mon corps de caresses, ce que j’adorais avant tout. Puis ce fut à son tour de lécher ma petite poitrine ; c’était alors divin ! Comment, après cela, ne pas pardonner à Lucie sa petite incartade de samedi ? De mon côté, mes doigts s’aventuraient de nouveau dans son dos, puis à le recherche de son Trésor caché. Après que les pointes de mes seins furent à leur tour dures, je convainquis mon amie de nous mettre en 69. 

Là, je la léchais avec délectation, d’abord en titillant son clitoris, puis en m’égarant vers son petit trou, avant de terminer par ses lèvres, en lapant son petit jus (mon fameux triptyque).. Lucie, elle, insista d’abord sur mon anus, au risque que je me languisse de ne pas voir sa langue jouer avec mon minou. Mais ses doigts étaient tellement experts que je ne lui en tint nullement rigueur, bien au contraire ! Elle fut si experte dans le remplacement de ses doigts par sa langue que je mouillais bien rapidement, d’autant plus qu’elle avait tôt fait tôt fait de me glisser un doigt dans mon petit cul ! 

À mon tour, j’osai pénétrer un doigt dans son anus, et elle eut alors un petit gémissement que j’adore entendre chez elle (et qui me manque terriblement quand je la sens si loin de moi…). Cette petite pute goûta bientôt à ma mouille tandis que, de plus en plus, nous devînmes moites, ce que j’appréciais un peu. Bientôt, mes doigts pénétraient le minou de ma partenaire, et c’était désormais le rituel (à qui ferait jouir l’autre la première, et jouirait la dernière), auquel je proposais toutefois une alternative : finir le minou contre l’autre minou, ce que mon Amour accepta.

Au bout de dix minutes, elle perdit mon fameux jeu en ayant la première un orgasme (je la rejoignis moins de cinq minutes plus tard), puis nous nous endormîmes. Le lendemain, en effet Chantal nous découvrit nues, dans le lit de sa fille. Je me réveillai alors tandis qu’elle ouvrait les volets. Au moment de quitter la pièce, elle annonça que le petit-déjeuner était prêt et me fit un clin d’œil, auquel je répondis par un magnifique sourire. La mère de Lucie avait-elle compris qu’elle ne me laissait pas indifférente ?   

Lise et Virginie

14 mai 2007

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C’était à l’île de Noirmoutier. Je m’y étais rendue à l’invitation de ma tante, qui avait loué une maison là-bas pour les vacances d’été. Elle donnait sur une petite crique où parfois des naturistes viennent y bronzer. Vous connaissez mon goût pour le naturisme, aussi m’y suis-je rendue bien rapidement. 

Ce matin-là (il était 11 heures), je posai ma serviette sur le sable et décidai d’exhiber mes seins au rare public présent et surtout aux rayons du soleil. Un quart d’heure plus tard, deux jeunes filles sont passées devant moi et se sont installées, à 10 mètres (la crique est assez petite). Elles avaient 18 ans (j’en avais 16) ; l’une d’elles s’est rapprochée de moi pour me demander du feu. Je n’en avais pas, elle est repartie non sans me laisser un sourire….. Puis elle a enlevé le bas de son maillot de bain (son amie l’avait déjà fait). 

Elles ont un peu parlé, ri aussi, puis l’autre est venue à son tour me voir et m’a proposé de les rejoindre ; j’ai accepté  Une fois sur ma serviette, à leurs côtés, j’ai décidé, sur leur conseil, de laisser glisser le bas de mon maillot, à mon tour. On a parlé, j’ai ainsi appris qu’elles étaient normandes et passaient la semaine à Noirmoutier avec leurs parents. L’une d’elle s’appelait Lise, l’autre Virginie, et elles étaient cousines. Lise m’a demandé si je venais souvent ici, j’ai montré la maison près de la côte, celle que ma tante avait louée. 

Virginie m’a demandé si j’aimais les filles ; j’ai répondu par l’affirmative. Elle m’a répondu que sa cousine et elle l’avaient déjà fait ensemble. Lise me montra alors son minou tout épilé et me demanda si j’aimerais le goûter ; je fus rouge de confusion avant de répondre « Oui ».  Virginie décida alors de me passer de la crème sous la forme d’un message très « spécial ».  Elle commença par les jambes (j’étais sur le ventre), puis les cuisses, insista sur les fesses (et en profita pour me mettre un doigt dans le minou). Elle continua par le dos et, quand elle avait terminé, m’embrassa sur la bouche. Mes pointes étaient tendues. Lise me demanda d’en faire autant avec elle ; je m’aperçus qu’elle était en train de lire une nouvelle érotique qui la fit mouiller.    Nous discutions de nos passions (sexuelles ou autres) pendant près de deux heures quand je dus les laisser pour manger….. Nous nous retrouvions vers 17 h où nous discutions de nouveau pendant 3 heures ; ce soir-là, je pris un verre avec elles dans un bar de l’île. Le lendemain, retour à la plage.   

Là, Virginie me proposa de faire un truc à trois ; je commençai à rougir et acceptai ; cependant, je demandai où nous pourrions le faire. Lise me proposa la maison dans laquelle j’étais logée ; d’abord réticente, j’acceptai quand je me rappelai que le lendemain, ma tante devait amener ma petite sœur, à Nantes, pour un rendez-vous chez le dentiste.  Le lendemain, vers 15 h, les deux cousines sonnèrent à ma porte et je les reçus, vêtue d’un paréo. Lise avait un short en jean et un t-shirt, sa cousine une robe d’été. Je les invitai à prendre un verre autour de la piscine (abritée de tout regard indiscret). Elles se dévêtirent assez rapidement, me conseillant d’en faire autant. Puis Lise m’embrassa avant d’aller plonger nue dans l’eau. Virginie et moi la rejoignirent assez vite. 

Dans l’eau, on se contenta de caresses. Nous ne sommes restées que vingt minutes dans la piscine avant que Lise n’installe deux matelas sur le sol ; Virginie la rejoignit, et elles se sont alors embrassées et caressé.  Devant ce spectacle, je commençai à me masturber ; Virginie le vit et me proposa de les rejoindre. Elle caressa mes seins tandis que Lise s’occupa de son minou et que je léchai la belle poitrine de Lise. On s’est vite retrouvé chacune léchant le minou d’une autre. C’était divin !!! C’était ma première aventure à trois (en dehors de Chloé et de sa mère ; je veux dire par là avec deux filles de mon âge) !!!! 

Virginie mit des doigts dans mon minou, je mouillais abondamment. Je mis des doigts à mon tour dans l’intimité de Lise qui me demanda aussi de m’occuper de son petit trou. Je me fis bien évidemment pas prier, au vu de mon goût immodéré pour les anulingus et j’appréciai d’autant plus quand Virginie me le fit, à son tour… 

Lise ouvrit le sac qu’elle avait laissé près d’elle et en sortit un gode. Elle me dit alors que c’était pour moi. J’étais super excitée ! Virginie le fit alors pénétrer, avec précaution, dans mon minou. Les sensations étaient indescriptibles !!!!!! Je mouillais alors comme je crois n’avoir jamais mouillé auparavant tellement Lise était douée et l’objet de taille démesurée. Virginie goûta avec délice à ma mouille. Lise mouillait aussi. Virginie, sous l’action de la langue et des doigts de Lise, fut la première à jouir, bientôt rejointe par sa cousine. Je ne tardai pas à les rejoindre. Il était 18 h, mes parents n’allaient pas tarder à rentrer ; on prit une douche rapidement puis on replongea dans la piscine (cette fois avec le bas du maillot). On s’est revu pendant deux jours sur la plage (on l’a fait aussi dans le bois attenant) puis elles durent rentrer ; on s’est promis de ne pas se revoir.

Soirée en boîte avec une fille coincée

14 mai 2007

Ainsi, après la soirée passée chez Paula et Ricardo, nous nous sommes rendues, Lucie et moi, dans la boîte de nuit dans laquelle nous attendaient Coralie, son copain Jean-Marc, ainsi qu’un couple d’amis de ce dernier, Ludovic et Valentine. Selon le texto de ma copine de lycée, que j’avais reçu alors que nous quittions l’appartement, Coralie avait constaté, au bout d’une vingtaine de minutes de présence du couple, que la jeune femme paraissait extrêmement coincée, ce qu’elle me confirma à notre arrivée dans l’établissement de nuit. Ainsi, entre le texto et cette arrivée, Coralie a dû « subir » une nouvelle remarque acerbe de Valentine, la jupe d’une jeune danseuse semblant à ses yeux être une « incitation au viol » : « Il ne faut pas s’étonner après qu’un garçon la viole ; quelle idée de porter un tel vêtement ! ». De leur côté, Coralie ne disait rien (elle qui portait un t-shirt noir à manches longues et un jean taille basse), tandis que Jean-Marc était de plus en plus surpris, ne reconnaissant plus là les amis qu’ils n’avait plus vus depuis trois ans.

Ainsi, à notre arrivée, et tandis que, souvenez-vous, Lucie et moi, nous nous étions (au restaurant mais aussi à l’occasion du petit jeu chez Ricardo) débarrassé de nos sous-vêtements et les avions laissé dans la sac à main de mon Amour, nous nous sommes alors dit que nous pourrions jouer avec cette jeune femme. D’emblée, celle-ci ne put s’empêcher de jeter un regard désapprobateur en direction de Lucie, dont la taille de la jupe ne devait certainement pas lui convenir… Moi, je n’eus droit qu’à un regard de mépris. Je pensais qu’elle nous jugeait et ne me trompais pas ; elle devait probablement se demander pourquoi deux jeunes femmes, plutôt jolies (enfin, surtout Lucie), n’avions pas trouvé des garçons avec qui sortir.

Après avoir dansé ensemble, Coralie, Lucie et moi, nous nous installâmes dans les canapés, un verre nous attendant (Jean-Marc avait acheté une bouteille de vodka), et je m’aperçus que Valentine carburait au jus d’ananas. Là, nous discutions  de ce que nous faisions dans la vie (et je m’aperçus que l’amie de Ludovic avait apprécié le fait que Lucie était dans un établissement d’enseignement catholique, elle-même étant inscrite dans un établissement d’enseignement supérieur privé) et quelles étaient nos passions ; qu’est-ce que je n’ai pas dit quand j’ai affirmé que j’étais naturiste ! Valentine me fusilla immédiatement du regard avant de me dire qu’il s’agissait là d’une activité de pervers et de dépravé, et là, je fus défendue par Coralie et Jean-Marc, qui lui dirent que, malheureusement, cela était vrai pour certains, mais qu’il ne s’agissait là que d’une infime minorité (Coralie a même comparé cela avec les banlieues et les délinquants, avant de lui dire qu’elle aussi aimait de temps en temps le pratiquer, notamment au bord de ma piscine ; c’était vrai, elle y était déjà venue).

Pendant ce temps, Lucie écartait discrètement les jambes et montrait son minou épilé à Ludovic, qui profitait du spectacle et ne s’occupait plus de la conversation animée qui s’était installée. Valentine, elle, ne pouvait voir ce petit jeu, n’étant pas assise auprès de son ami. Comme lors du restaurant, Lucie croisait et décroisait les jambes de la manière la plus érotique qu’il fût au monde. Je commençais à mouiller et dut m’absenter afin de me rendre dans les toilettes. Mon amie me rejoignit et là, elle m’embrassa tout en me glissant deux doigts dans l’entrejambes (quelle coquine !). Nous revînmes au bout de dix minutes, prétextant une retouche dans mon maquillage.

Après les toilettes, je m’assis à la place de mon Amour et, très discrètement, l’air de rien, je relevai un peu ma robe et, tandis que Valentine et Coralie discutaient de leur passion pour les chevaux, je montrai, à mon tour, mon minou à la vue de Ludovic, mais aussi de Jean-Marc, à qui Coralie ne fit aucun reproche (elle avait remarqué mon stratagème et comprit qu’il s’agissait là surtout de se moquer du côté coincé de Valentine et son ami). Tandis que mes jambes se croisaient et se décroisaient, je jouais malicieusement avec ma langue, la tournant autour de ma bouche, comme le ferait la dernière des allumeuses.

Une série de slows commença, et je vis alors Coralie danser avec son compagnon, et Ludovic, qui tentait de convaincre une Valentine, décidément toujours aussi coincée. Lucie lui demanda alors s’il voulait bien danser avec elle le second slow, qu’il accepta, sous un regard noir de Valentine, avec qui Coralie dut discuter, puisque j’acceptai avec plaisir l’invitation de Jean-Marc.

« Merci beaucoup !

-   Pour quoi, Aurore ? Me demanda-t-il alors.

-   Je ne me voyais pas discuter avec cette catho ! Comment dire ? Elle…

-   Elle t’exaspère ?

-   Comment l’as-tu deviné ?

-   Mais que veux-tu ? Ludo est un ami d’enfance et… Au fait, bien joué, votre tentative d’ « allumage », tout à l’heure !

-   Merci beaucoup. Si je me souviens bien, tu en as aussi profité, non ?

-   Oui, et Coralie l’a vu aussi. Mais bon, elle nous connaît tous les deux et sait très bien que cela ne m’était pas adressé, et ne m’en veut pas d’avoir jeté un œil. Joli minou, cela dit !

-   Merci. Je ne sais pas ce que je donnerai pour savoir de ce que Lucie dit actuellement à ton ami.

-   Moi non plus. Mais regarde un peu Valentine, elle doit criser !

-   Oui, d’autant plus que je réserve la troisième danse à Ludovic ».

En effet, trois minutes plus tard, j’avais un Ludovic assez timide dans mes bras, d’autant plus que ma cuisse touchait malicieusement son pénis et que l’une de mes mains descendait le long de son dos pour, de temps à autre, caresser ses fesses, du moins quand il était impossible que son ami ne le vît.

Un quart d’heure plus tard, Lucie et moi repartîmes dans les toilettes pour un nouveau moment intime, avant qu’elle ne me dise : « Tu vas voir, je vais lui porter l’estocade ! »

En effet, elle connaissait un peu la boîte et son DJ, et elle lui demanda alors de passer de la salsa. C’est ainsi qu’au bout de dix minutes, un rythme cubain passa dans la sono (décidément, c’était le soir !), et mon Amour proposa que tout le monde vienne danser. À notre grande surprise, Valentine vint nous rejoindre sur la piste de danse, et quelle ne fut pas sa surprise de voir, à deux mètres d’elle, Lucie et Aurore en train de danser plus lascivement que ne le suggérait le rythme, avant de s’embrasser goulûment sous le regard amusé d’autres amateurs de salsa. C’en fut alors trop pour cette jeune femme, qui s’assit immédiatement.

Nous nous assîmes après la série de musique latine et là, elle nous reprocha tout de go nos mœurs, tandis que Lucie posait la main sur ma cuisse avant que je ne l’ambrasse de nouveau. À mon tour, je posai ma main sur la cuisse de mon amie et releva sa jupe afin que la jeune Sainte-Nitouche remarque que ma Lucie ne portait pas de culotte et que sa chatte était tout épilée.

Horrifiée par ces nouvelles provocations, Valentine nous quitta, tandis qu’avant de partir, Ludovic nous fit un clin d’œil et chuchota à Coralie, en parlant de sa copine : « Elle m’a bien foutu la honte ce soir, je pense que je vais arrêter avec elle ! »

Une demi-heure plus tard, nous sortîmes de la boîte, et je quittai Lucie devant chez elle. Nous nous reverrions le mercredi suivant.